Jeûne intermittent : réussir sans risques (Dr Steinbach)
Pour réussir son jeûne intermittent sans risque, on démarre progressivement avec une fenêtre courte, on s'hydrate abondamment et on écoute les signaux de son corps. Selon la docteure Emilie Steinbach, cette montée en douceur évite fatigue et fringales, même en été.
Vidéo de la chaîne RTL .
Comment réussir son jeûne intermittent sans prendre de risques ?
Le jeûne intermittent consiste à concentrer ses repas sur une fenêtre de quelques heures, puis à ne plus rien manger le reste de la journée. Emilie Steinbach, docteure en biologie, rappelle dans cette vidéo de 4 minutes qu'on ne se lance pas n'importe comment. On commence doucement, on allonge la durée petit à petit, on boit beaucoup d'eau et on reste à l'écoute de son corps. Bien menée, la méthode se pratique même l'été, sans coup de fatigue ni fringale brutale.
Commencer en douceur, sans brûler les étapes
Inutile de viser seize heures sans manger dès le premier jour. On démarre par douze heures, souvent du dîner au petit-déjeuner, ce qui passe presque sans s'en rendre compte. Une fois ce rythme installé, on rallonge d'une demi-heure tous les deux ou trois jours. Cette progression lente laisse au corps le temps de s'habituer à puiser dans ses réserves, et c'est elle qui fait tenir la méthode sur la durée.
Boire assez et bien choisir ses repas
Pendant la phase sans nourriture, l'eau, le thé et le café nature restent autorisés et même conseillés. C'est souvent le manque d'eau, pas la faim, qui provoque maux de tête et fatigue. Quand vient le moment de manger, on privilégie des repas complets, riches en protéines, en légumes et en bons gras. Sauter un repas pour se jeter ensuite sur des produits sucrés annule tout le bénéfice de la démarche.
Repérer les signaux qui disent stop
Vertiges, palpitations, tremblements ou grosse fatigue ne sont pas des étapes à franchir, mais des signaux d'alerte. Emilie Steinbach insiste : le jeûne doit rester confortable, sinon il ne sert à rien. Certaines situations ne s'y prêtent pas, comme une grossesse, un diabète sous traitement ou un passé de troubles alimentaires. Dans le doute, on adapte la fenêtre plutôt que de forcer, car la régularité compte bien plus que la performance.